• en réalité, ma vie n'est pas si nouvelle que ça. 

    en revanche, mon blog l'est.

    mon nouveau blog, quoi. 

     

     

    http://folkyclubby.hautetfort.com

     

     enfin, ici , quoi!

     

    vous savez que je vous manque terriblement. 


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  • Je n'ai jamais été capable de prendre de sages décisions.

    Et de fait, je prends souvent de mauvaises décisions. 

    Que ce soit acheter une énième paire de chaussures alors que mon compte carte accuse un découvert déjà conséquent, ou que ce soit accepter de sortir avec un garçon. Ou deux. 

    Autant acheter des sandalettes quand il pleut et que je n'ai plus d'argent est mon genre, autant faire n'importe quoi par rapport à des garçons ne l'est pas. 

    Enfin, en principe.

    Et les principes, ça se perd facilement, tout compte fait. 

    Par exemple, j'avais toujours décidé rester chez SFR pour le principe, histoire de ne pas aller chez Orange comme tout le monde. Mais dès le vol de mon téléphone, qu'est-ce que je fais? Je me convertis à Orange avec joie et bonheur.

    Alors pourquoi ne pourrais-je pas me dire que fréquenter deux mecs en même temps, ce n'est pas si grave, en principe, finalement? 

    1) Parce que c'est grave, finalement. Et que quand même, ça ne se fait pas.

    2) Parce que les raisons qui me poussent à les fréquenter en même temps ne sont pas bonnes.

    3) Parce que je le raconte tellement à tout le monde, en essayant de me faire réaliser que ce que je fais n'est pas bien, que je vais finir par le dire aux deux intéressés.

    4) Parce qu'où est l'intérêt de sortir avec un garçon qui ne m'intéresse pas? Et celui d'accepter de voir un mec juste pour le sexe alors que j'attendrais plus de lui que du "petit ami officiel"?

     

    En même temps, c'est les vacances et j'ai envie de m'amuser. Je ne me suis pas souvent sentie aussi bien qu'avant de regarder le début de "American Gangster" cette nuit, pourquoi ne pas renouveller l'expérience une fois encore? Et même plusieurs fois, si j'en ai l'occasion? Il y a une telle osmose physique entre S et moi, ça m'a vraiment marquée la nuit dernière. Et je n'ai qu'une seule hâte, m'en rendre compte encore, et encore.


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  • Finalement, le texto que je redoutais n'est pas arrivé. Non, et au contraire, puisqu'un appel qui m'a semblé positif est en réalité survenu.

    En revanche, l'appel d'aujourd'hui m'a laissé une sensation plus étrange. Je n'arrive pas à saisir ce qu'il veut, je n'arrive pas à comprendre où tout ça va nous mener. Je devrais le voir ce weekend, il veut qu'on se tienne au courant de ce qu'on fait samedi, mais je ne sais pas ce que je veux vraiment non plus. En même temps je voudrais le voir, en même temps j'ai peur de le revoir. Je sais que ça n'ira nulle part, que ça restera une histoire sans importance: d'ailleurs il a dit ce soir au téléphone une phrase qui m'a paru signifier ça. Peut-être ai-je mal compris ses mots, ou peut-être sa parole a dépassé sa pensée? Toujours est-il que j'ai été littéralement indifférente et blessée par ses mots, une impression très bizarre. Je m'en fiche royalement mais j'y accorde de l'importance. Un paradoxe incompréhensible...

    Serais-je finalement plus attirée par la situation, que par le mec lui-même? Je me sentais presque gênée en décrochant, tout à l'heure. Mais j'adorerais l'idée de le voir ce weekend. Et je me dis que je l'intéresse un peu, plus que pour un plan purement sexuel, s'il m'appelle pour savoir comment je vais. Il aurait pu se contenter d'un simple texto me demandant vite fait de mes nouvelles, histoire de rester en contact. Alors aurais-je simplement interprété ses quelques mots de la mauvaise façon?

    Et je devrais arrêter de me prendre la tête. Plusieurs options se présentent à moi:

    1) L'oublier. C'est probablement la meilleure solution. Je devrais reprendre mes esprits, redevenir la jeune et naïve demoiselle que j'étais il y encore peu de temps, refuser de le revoir et tracer un trait sur mes récentes frasques.

    2) Le revoir ce weekend et l'oublier. C'est une bonne solution, vu ses performances, mais cela me laisserait du temps pour m'attacher à lui, ce qui serait plutôt négatif.

    3) Faire comme si il n'y avait aucun problème, je vis ma vie en tentant de ne pas y penser et sans cogiter, en le voyant s'il me propose de me voir mais sans créer moi-même la rencontre. Ce qui est impossible à faire sinon je l'aurais fait depuis longtemps, et à bien d'autres niveaux.

    4) Entrer au couvent.


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  • Je m'en vais en Espagne demain après-midi et je pense que ça sera cool. 

    Même si je suis incapable d'aligner plus de trois mots en espagnol, parce que je suis cool comme ça. 

    Et parce que ça fait deux ans que je n'ai pas parlé espagnol.

    Je suis ravie de ne plus vouloir sortir avec le garçon avec qui je voulais sortir. Parce qu'il est cool, en fait. Mais que ça s'arrête là.

    Et puis qu'on a parlé au téléphone. Que c'était vraiment sympa.

    Et qu'il paraît que je suis naïve, trop naïve.

    Et que c'est peut-être vrai. 

    Enfin, carrément vrai. Si on repense à mon comportement jeudi soir. Enfin, vendredi matin. 

    Même si l'alcool, il me semble, est une circonstance atténuante. 

    Surtout si on se souvient que j'ai demandé un passoa, en oubliant le "orange" derrière. Et que le verre de passoa, et bien il était rempli de passoa, de passoa pur. 

    Mais si on ne peut plus faire confiance aux garçons qui ont l'air bien, propres sur eux, responsables, qui ont un iPhone et portent un costume pour aller travailler, à quoi ça sert de croire en la bonté humaine?

    D'accord, j'exagère. 

    Peut-être que ma naïveté l'a emporté sur le coup. Ou mon alcoolisme, en l'occurrence. 

    Mais tant pis, j'ai envie de dire. Si je ne fais pas d'erreur aujourd'hui, comment aurai-je l'impression d'être jeune et de vivre une vie de folie?

    Parce que, quand même, ma vie n'est pas très palpitante. J'essaie d'oublier ce fait, mais je ne peux pas le cacher indéfiniment.

    Bref. 

    Il est temps que j'aille finir ma valise. 

    Parce que demain, je pars en Espagne. Et que ce sera cool. 

    Et puis que je suis fatiguée, aussi. 

    Et que je ne sais plus trop où j'en suis. 

    A force de repenser à cette histoire, je repense trop à cette histoire...

    Et je regrette mon comportement. & ma naïveté, bien sûr. & la bêtise des garçons, aussi.


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  • En ce moment, je ne sais plus trop où j'en suis.

    Ce que je veux, ce que je ne veux pas.

    Je suis confuse, tellement confuse, je n'arrive pas à mettre mes idées au clair.

    Je passe le rattrapage, tout à l'heure, ma première épreuve est à 13h. Je n'arrive pas à me dire que là, c'est ma dernière chance pour réussir mon année, que si je ne me concentre pas un peu plus je vais perdre un semestre, enfin une année, et que je pourrai sans doute dire adieu à tous mes rêves de future carrière brillante. Je n'arrive pas à me mettre cette idée dans la tête une bonne fois pour toutes.

    Parce que j'ai beaucoup trop de choses en tête, en ce moment. Il y a des instants où tout m'est égal, où je me fiche royalement de ne pas intéresser le garçon qui m'intéresse depuis quelques temps, où redoubler mon premier semestre ne me fait littéralement aucune peine, où penser à tou(te)s mes ami(e)s qui ne seront plus là l'année prochaine m'indiffère. Et la minute d'après, mon coeur se brise à l'idée que des amis très proches s'en vont et qu'ils ne seront plus dans la même ville que moi, l'an prochain ; ou à celle que je ne plais jamais à personne qui me plait.

    J'ai conscience qu'il faudrait que je me reprenne en main. Je fais n'importe quoi en ce moment, je me suis couchée au lever du soleil trois fois le week-end dernier alors que j'étais en révision pour le rattrapage, je mange des biscuits gerblé et des plaques de chocolat à chaque épisode de Private Practise ou Dr House saison 4, je pense parfois à un garçon qui est l'opposé de ce qui m'attire en temps normal, je dépense de l'argent pour des chaussures à 59€ alors que mon compte est réellement sec comme une rivière dans un désert, je consomme beaucoup trop d'alcool en société. Mais je suis terriblement lasse, lasse, lasse. D'être transportée de joie, euphorique et heureuse comme tout, et juste après d'avoir perdu goût en la vie.

    Je me sens ridicule, je sais que je le suis, mais évacuer mes idées comme ça me fait du bien. Peut-être la fatigue mentale est-elle à l'origine de mon bouleversement intellectuel de ces derniers temps. Vivement que mon rattrapage soit passé, que je puisse m'allonger sur l'herbe du Thabor sans penser à autre chose que l'odeur de la pelouse et sans culpabiliser parce que je devrais être en train de bosser.


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