Moi? Sosie rêvé d'Audrey Hepburn, amoureuse née de Breakfast at Tiffany's, experte incollable en passions amoureuses sans raison ni but, passionnée par une foule de choses aussi futiles qu'utiles, bavarde insupportable, fan fleur bleue de comédies romantiques. Je passe de la joie à la tristesse en un centième de seconde, je suis obsédée par mon ordinateur portable et les icônes qu'on trouve sur internet, je parle sans réfléchir et ça devrait me perdre un jour -si cela ne l'a pas déjà fait. Je suis folle, mais j'en suis consciente.
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en réalité, ma vie n'est pas si nouvelle que ça.
en revanche, mon blog l'est.
mon nouveau blog, quoi.
http://folkyclubby.hautetfort.com
enfin, ici , quoi!
vous savez que je vous manque terriblement.
Publié par Betty Love à 14:37:12 dans ♣ life ♣ | Commentaires (2) | Permaliens
Je n'ai jamais été capable de prendre de sages décisions.
Et de fait, je prends souvent de mauvaises décisions.
Que ce soit acheter une énième paire de chaussures alors que mon compte carte accuse un découvert déjà conséquent, ou que ce soit accepter de sortir avec un garçon. Ou deux.
Autant acheter des sandalettes quand il pleut et que je n'ai plus d'argent est mon genre, autant faire n'importe quoi par rapport à des garçons ne l'est pas.
Enfin, en principe.
Et les principes, ça se perd facilement, tout compte fait.
Par exemple, j'avais toujours décidé rester chez SFR pour le principe, histoire de ne pas aller chez Orange comme tout le monde. Mais dès le vol de mon téléphone, qu'est-ce que je fais? Je me convertis à Orange avec joie et bonheur.
Alors pourquoi ne pourrais-je pas me dire que fréquenter deux mecs en même temps, ce n'est pas si grave, en principe, finalement?
1) Parce que c'est grave, finalement. Et que quand même, ça ne se fait pas.
2) Parce que les raisons qui me poussent à les fréquenter en même temps ne sont pas bonnes.
3) Parce que je le raconte tellement à tout le monde, en essayant de me faire réaliser que ce que je fais n'est pas bien, que je vais finir par le dire aux deux intéressés.
4) Parce qu'où est l'intérêt de sortir avec un garçon qui ne m'intéresse pas? Et celui d'accepter de voir un mec juste pour le sexe alors que j'attendrais plus de lui que du "petit ami officiel"?
En même temps, c'est les vacances et j'ai envie de m'amuser. Je ne me suis pas souvent sentie aussi bien qu'avant de regarder le début de "American Gangster" cette nuit, pourquoi ne pas renouveller l'expérience une fois encore? Et même plusieurs fois, si j'en ai l'occasion? Il y a une telle osmose physique entre S et moi, ça m'a vraiment marquée la nuit dernière. Et je n'ai qu'une seule hâte, m'en rendre compte encore, et encore.
Publié par Betty Love à 21:00:59 dans ♣ life ♣ | Commentaires (1) | Permaliens
Finalement, le texto que je redoutais n'est pas arrivé. Non, et au contraire, puisqu'un appel qui m'a semblé positif est en réalité survenu.
En revanche, l'appel d'aujourd'hui m'a laissé une sensation plus étrange. Je n'arrive pas à saisir ce qu'il veut, je n'arrive pas à comprendre où tout ça va nous mener. Je devrais le voir ce weekend, il veut qu'on se tienne au courant de ce qu'on fait samedi, mais je ne sais pas ce que je veux vraiment non plus. En même temps je voudrais le voir, en même temps j'ai peur de le revoir. Je sais que ça n'ira nulle part, que ça restera une histoire sans importance: d'ailleurs il a dit ce soir au téléphone une phrase qui m'a paru signifier ça. Peut-être ai-je mal compris ses mots, ou peut-être sa parole a dépassé sa pensée? Toujours est-il que j'ai été littéralement indifférente et blessée par ses mots, une impression très bizarre. Je m'en fiche royalement mais j'y accorde de l'importance. Un paradoxe incompréhensible...
Serais-je finalement plus attirée par la situation, que par le mec lui-même? Je me sentais presque gênée en décrochant, tout à l'heure. Mais j'adorerais l'idée de le voir ce weekend. Et je me dis que je l'intéresse un peu, plus que pour un plan purement sexuel, s'il m'appelle pour savoir comment je vais. Il aurait pu se contenter d'un simple texto me demandant vite fait de mes nouvelles, histoire de rester en contact. Alors aurais-je simplement interprété ses quelques mots de la mauvaise façon?
Et je devrais arrêter de me prendre la tête. Plusieurs options se présentent à moi:
1) L'oublier. C'est probablement la meilleure solution. Je devrais reprendre mes esprits, redevenir la jeune et naïve demoiselle que j'étais il y encore peu de temps, refuser de le revoir et tracer un trait sur mes récentes frasques.
2) Le revoir ce weekend et l'oublier. C'est une bonne solution, vu ses performances, mais cela me laisserait du temps pour m'attacher à lui, ce qui serait plutôt négatif.
3) Faire comme si il n'y avait aucun problème, je vis ma vie en tentant de ne pas y penser et sans cogiter, en le voyant s'il me propose de me voir mais sans créer moi-même la rencontre. Ce qui est impossible à faire sinon je l'aurais fait depuis longtemps, et à bien d'autres niveaux.
4) Entrer au couvent.
Publié par Betty Love à 23:00:03 dans ♣ life ♣ | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai sourit en relisant ma dernière note, celle qui date de trois semaines précisément. Parce que parfois, des situations paraissent se ressembler. Mais pour l'instant, tant que je n'aurai pas reçu le texto, je peux garder l'espoir fou que le contexte n'est pas le même, que je n'ai pas été aussi naïve que la dernière fois, que j'ai raison de vouloir un peu plus qu'une seule nuit.
Il s'en est passé des choses, en trois semaines. Je suis allée en Espagne, j'ai traîné la plupart du temps avec un garçon génial dont le principal défaut est d'avoir trois ans de moins que moi, on m'a volé mon sac à main dans un restaurant alors qu'il était posé entre deux chaises, je n'ai plus réussi à supporter ma colocataire et cela m'a conduite à des situations extrêmement bizarres (et une ou deux crises de paranoïa aigüe). A mon retour, j'ai changé de téléphone portable et d'opérateur, j'ai des textos illimités que j'ai sans doute déjà rentabilisés, j'ai craqué pendant deux jours sur le vendeur qui m'a fait souscrire mon abonnement. Je dois refaire mon permis de conduire, je dois envoyer ma lettre de remboursement à la MAIF pour le vol de mon sac, je dois préparer un dossier pour Ker-Lann.
Et puis, on est sorti samedi soir.
Une soirée à la fois exquise et déroutante.
Le genre de soirée à laquelle on ne comprend pas tout, principalement à cause des effets dévastateurs de l'alcool, mais qui laisse un souvenir vraiment agréable. Le genre de soirée où pour une raison totalement incompréhensible, tout nous échappe, ou l'on se dit sincèrement qu'il ne se passera rien mais où le destin, finalement, en décide autrement. Le genre de soirée qu'on meurt d'envie de revivre mais dont on sait que la répétition serait quasiment fatale.
Je ne saurais dire pourquoi, samedi soir, je me suis fait draguer comme ça. Enfin, je le sais, mais je préfère croire en la bonté humaine et refuser l'hypothèse comme quoi on voyait que j'étais bourrée et que les garçons savaient que je leur résisterais plus difficilement. Je déteste l'idée que l'alcool soit régulièrement le moteur de mes soirées, oserais-je dire de nombreux bons souvenirs. Oui, même si la journée qui a suivi a été peu agréable, l'évènement d'il y a trois semaines reste un bon souvenir en lui-même.
Quant à samedi, excellents souvenirs... On ne se rend pas compte à quel point séduire est génialissime pour le moral. Non pas que j'aie besoin qu'on me remonte le moral, je suis parfaitement optimiste en ce moment (enfin jusqu'à ce que je recoive le texto), mais j'étais dans un état littéralement transcendé.
D'un autre côté, il y a cet évènement dont j'ai très envie de parler, qui est la conséquence directe de samedi soir. Jamais je ne remercierai assez mon ami (qui se reconnaîtra c'est évident) qui m'a saoulé samedi soir en refusant de me donner mon petit papier pour récupérer mon sac. Parce que sur le moment ça m'a trop énervée. Mais je n'aurais pas apprécié la fin de soirée à sa juste valeur, contrairement à hier soir où je n'avais bu que deux coupes de champagne, et que j'ai pu librement savourer.
Le texto que je redoute, c'est celui de ce garçon (enfin de cet homme, désolée pour mon habitude de langage un peu enfantine), avec qui j'aurais voulu finir samedi et avec qui j'ai délicieusement fini hier soir. Il est parti ce matin, en me disant qu'on s'appellerait réellement... Et j'espère, sans doute trop, que ce sera le cas.
Même si il a quarante ans.
Et une petite fille.
Publié par Betty Love à 13:14:31 dans ♦ existentialisme ♦ | Commentaires (0) | Permaliens
Je m'en vais en Espagne demain après-midi et je pense que ça sera cool.
Même si je suis incapable d'aligner plus de trois mots en espagnol, parce que je suis cool comme ça.
Et parce que ça fait deux ans que je n'ai pas parlé espagnol.
Je suis ravie de ne plus vouloir sortir avec le garçon avec qui je voulais sortir. Parce qu'il est cool, en fait. Mais que ça s'arrête là.
Et puis qu'on a parlé au téléphone. Que c'était vraiment sympa.
Et qu'il paraît que je suis naïve, trop naïve.
Et que c'est peut-être vrai.
Enfin, carrément vrai. Si on repense à mon comportement jeudi soir. Enfin, vendredi matin.
Même si l'alcool, il me semble, est une circonstance atténuante.
Surtout si on se souvient que j'ai demandé un passoa, en oubliant le "orange" derrière. Et que le verre de passoa, et bien il était rempli de passoa, de passoa pur.
Mais si on ne peut plus faire confiance aux garçons qui ont l'air bien, propres sur eux, responsables, qui ont un iPhone et portent un costume pour aller travailler, à quoi ça sert de croire en la bonté humaine?
D'accord, j'exagère.
Peut-être que ma naïveté l'a emporté sur le coup. Ou mon alcoolisme, en l'occurrence.
Mais tant pis, j'ai envie de dire. Si je ne fais pas d'erreur aujourd'hui, comment aurai-je l'impression d'être jeune et de vivre une vie de folie?
Parce que, quand même, ma vie n'est pas très palpitante. J'essaie d'oublier ce fait, mais je ne peux pas le cacher indéfiniment.
Bref.
Il est temps que j'aille finir ma valise.
Parce que demain, je pars en Espagne. Et que ce sera cool.
Et puis que je suis fatiguée, aussi.
Et que je ne sais plus trop où j'en suis.
A force de repenser à cette histoire, je repense trop à cette histoire...
Et je regrette mon comportement. & ma naïveté, bien sûr. & la bêtise des garçons, aussi.
Publié par Betty Love à 00:42:02 dans ♣ life ♣ | Commentaires (2) | Permaliens
j'accepte même les critiques constructives: